Dans son intervention
au cours de la huitième Rencontre Internationale de
Comptabilité, Rivera a indiqué qu’ont été évaluées des
expériences, entre autres, du Brésil, de l’Argentine, de
l’Equateur, de la République Dominicaine et de Cuba.
L’expert, qui est
président de la Société Scientifique de ce mouvement à
l’Association Nationale des Economistes et des Comptables de
Cuba, a précisé que dans l’île antillaise, des régulations
légales étaient en préparation pour rendre possible l’extension
de ces organisations à des secteurs non agricoles.
Il a ajouté que, même
si l’entreprise d’état est le moteur impulsant l’économie, le
coopérativisme sera vital pour son développement.
Pour sa part, le
Professeur Jesús Cruz Reyes, chercheur de la Faculté d’Economie
de l’Université de La Havane, s’est référé à l’importance des
coopératives de second degré comme échelon supérieur au
primaire, en raison des possibilités qu’elles offrent d’une
meilleure coordination et cohésion entre elles.
Sur ce sujet, il a
ajouté qu’elles ont pour objectif, entre autre, d’obtenir les
ressources, l’appui logistique, la formation professionnelle et
les conseils d’experts dont le niveau primaire peut avoir
besoin.
De même, Camila
Harnecker, du Centre d’études de l’économie cubaine, a souligné
l’importance des apports de ces organisations pour le
développement local, car elles tendent à la recherche d’alliance
et d’accords aboutissant à la satisfaction de besoins des
différents territoires.
Elle a cependant
indiqué que, pour que ces organisations fonctionnent mieux, il
est fondamental qu’aient été définies des stratégies de
développement dans les gouvernements municipaux et les Conseils
Populaires à partir du diagnostic des insuffisances de la
localité.
C’est une question
vitale si l’on veut agir pour le bien-être de la communauté en
planifiant des actions pour lesquelles soit indiquée la forme de
contribution des coopératives, de manière individuelle ou
articulée.
En parallèle avec la
huitième Rencontre de Comptabilité, Audit et Finance s’est
réunie la seconde rencontre d’Administration Publique pour le
Développement.