Dans le cadre d’un
dialogue interactif avec la rapporteuse spéciale sur la pauvreté
extrême de l’Organisation des Nations Unies Magdalena Sepúlveda,
Romero Puentes a plaidé pour une plus grande coopération
internationale, et spécialement celle des pays développés, en
vue de l’éradication de ce fléau social.
Aujourd’hui plus que
jamais, il faut rechercher des solutions concrètes à des
questions fondamentales comme celle d’une vision intégrale du
développement durable, de la solidarité et de la paix, a déclaré
le délégué.
Une note du site Web
du ministère cubain des Relations Extérieures cite les propos de
Romero Puentes selon lesquels une bonne partie des pays ayant un
niveau élevé de développement se sont bénéficiés pendant des
années de l’exploitation et du vol des ressources de leurs
anciennes colonies qui, aujourd’hui, constituent ce que l’on a
baptisé « les pays en voie de développement ».
Il ne s’agit pas de
faire la charité, a-t-il ajouté, mais d’une obligation
historique qui, jusqu’à présent était instrumentée par
l’engagement de destiner 0,7% du PIB des pays industrialisés à
l’aide officielle au développement.
Le délégué a
également indiqué que certains thèmes comme le droit au
développement et l’élimination des mesures coercitives
unilatérales sont des points qui attendent d’être traités su
l’on veut vraiment éliminer la pauvreté. Il en est de même en ce
qui concerne les transferts de technologie et la réduction ou
l’annulation de la dette externe des pays les plus pauvres.
Cuba réitère qu’elle
s’engage à continuer de coopérer à la réduction de la pauvreté
qui touche des millions de personnes dans le monde entier, a
conclu le délégué.