Celui-ci établit que
« chaque signataire de ce traité s’engage à célébrer des
négociation de bonne foi sur des mesures efficaces relatives, à
cours terme, à mettre fin à la course aux armements nucléaires,
et à parvenir à un traité de désarmement général et complet
soumis à un contrôle international strict et efficace ».
Selon une note du
site Web du Ministère cubain des Relations Extérieures, Romero
Puentes a signalé que, plus de quarante ans après l’adoption du
traité, il existe encore plus de 20 000 armes de ce type, dont
5 000 prêtes à être immédiatement employées.
Le seul emploi d’une
infime parti de cet énorme arsenal mondial, l’explosion de cent
ogives, provoquerait un hiver nucléaire, a-t-il ajouté.
Le délégué cubain a
qualifié de préoccupante et d’inacceptable l’existence de
doctrines fondées sur une soi-disant « dissuasion nucléaire ».
Avec ce prétexte, des sommes multimillionnaires sont destinées
au développement de nouveaux types d’armes de cette famille, ce
qui contredit les accords adoptés dans le TNP, a-t-il affirmé.
Les puissances
nucléaires doivent assumer leurs engagements, pris en vertu de
l’article IV du traité, ainsi que les accords adoptés au cours
des conférences de révision du TNP de 2000 et de 2010, a-t-il
souligné.
Il ne fait aucun
doute que la sécurité internationale est menacée par l’existence
de ces armes et que leur totale élimination est une question de
survie pour l’humanité. C’est la raison pour laquelle c’est une
question prioritaire d’avancer en direction de l’élimination et
de l’interdiction absolue de cet arsenal.
Romero Puentes a
également lancé un appel à une immédiate adoption d’une
Convention sur le Désarmement Nucléaire en vue de l’élimination
totale de ces armes dans un délai déterminé.
Il a cité de nouveau
l’appel du Mouvement des Pays Non Alignés et des Chefs d’Etat
des pays d’Amérique Latine et des Caraïbes de travailler à la
convocation d’une conférence internationale déterminant les
méthodes et les moyens de les éliminer.
Le désarmement
nucléaire, a-t-il souligné, ne peut être ans cesse remis à plus
tard. Au contraire, il ne devrait pas y avoir de questions plus
urgentes pour la Conférence de Désarmement que de parvenir à
l’interdiction et l’élimination totale de ce type d’armes de la
surface de la terre.
Cuba continuera d’y
travailler sans relâche, a conclu le délégué.