S’adressant aux
participants à ce Congrès qui se déroulera jusqu’au 1ier
juin au Palais des Conventions de La Havane, le docteur cubain
Mario Granda, directeur du laboratoire anti-doping de La Havane,
a affirmé que la recherche de moyens de combat contre ce
phénomène global est un défit complexe.
La liste de
substances interdites s’allonge constamment et l’apparition de
nouvelles méthodes de dopage utilisées pour parvenir à un
résultat notable dans les compétitions du plus haut niveau
exigent une grande rigueur dans la réalisation des analyses, a
précisé Granda.
Cuba est un exemple
pour le monde car ce mal n’y existe pas et il y a un bon
contrôle anti-dopage, a expliqué le médecin, et que le centre
qu’il dirige a également un rôle d’éducation à jouer.
Dans notre pays, nous
avons un système bien structuré qui a pour mission de surveiller
que les dispositions de l’Agence Mondiale Anti-dopage sont
strictement suivies afin d’éradiquer complètement ce phénomène,
a indiqué le spécialiste.
Il a souligné que,
dans les sociétés de consommation, il n’est pas tenu compte des
dommages collatéraux et des dangers que représente l’emploi de
substances interdites pour la vie des sportifs, ce qui va à
l’encontre des principes de mouvement olympique international,
et ajouté que c’est une obligation de veiller à la santé de la
population mondiale et à leur qualité de vie, a-t-il ajouté.
La séance inaugurale
du Congrès s’est déroulée, mercredi dernier, en présence du
président du Comité Olympique Cubain José Ramón Fernández et du
président de l’Institut National des Sports et des Loisirs,
Christian Jiménez.
Au congrès assistent
272 délégués venus, entre autres, d’Argentine, d’Allemagne, de
France, des Etats-Unis, du Canada, d’Espagne, de Mexico et de
Cuba.
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