Le spécialiste a
expliqué à l’AIN que, d’après les prévisions, la probabilité,
pour Cuba, d’être touchée par un ouragan est seulement de 30%,
mais que ce n’est pas une raison pour diminuer les activités de
prévention.
Il a souligné que ces
préparatifs étaient nécessaires pour pouvoir faire front à une
tourmente tropicale, un cyclone ou un ouragan pouvant survenir à
un moment quelconque de cette période de six mois qui prend fin
le 30 novembre prochain.
En fait, un seul de
ces phénomènes peut, parfois, causer plus de dommages qu’une
série de plusieurs autres, s’ils sont plus faibles.
Rubiera a insisté sur
l’importance du respect au pied de la lettre des bulletins
météorologiques et des avis de l’INSMET ainsi que des
orientations de l’Etat-major de la Défense civile. Celle-ci,
depuis 1986, organise tous les ans un exercice populaire Météore
qui constitue une garantie de sécurité en cas de désastres
naturels ou technologiques.
Au cours du plus
récent cyclone qui a frappé Cuba, la coordinatrice résidente de
l’ONU à Cuba, Bárbara Pesce-Monteiro, a considéré que les
résultats obtenus ont de la valeur, en particulier, comme
exemple pour les pays de la région des Caraïbes, compte tenu de
leur niveau élevé de vulnérabilité.
Pesce-Monteiro a
ajouté que la possibilité d’appliquer dans d’autres pays les
expériences cubaines d’évaluation des risques et d’alerte
précoce afin de préserver les communautés en danger.
Cette année, la liste
des possibles organismes cycloniques sera la suivante : Alberto,
Beryl, Chris, Debey, Ernesto, Gordon, Helene, Isaac, Joyce,
Kirk, Leslie, Michael, Nadine, Oscar, Patty, Rafael, Sandy,
Tony, Valerie y William.
Selon les
météorologues cubains, la nouvelle apparition d’un phénomène
ENOS (El Niño Oscillation du Sud), provocant le réchauffement
des eaux de la zone équatoriale de l’Océan Pacifique central et
oriental, entraîne des périodes de moindre activité cyclonique.
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