Le Docteur Francisco
Carvajal, président de la Société cubaine d’Endocrinologie, a
expliqué que sur le total d’enfants qui ont été traités depuis
dix ans, plus de deux cent sont déjà parvenus à une taille
normale et adéquate pour leur âge et les autres évoluent de
façon satisfaisante et répondent aux expectatives des médecins.
Carvajal, président
du Comité Organisateur du dix-huitième Congrès Panaméricain
d’Endocrinologie (COPAEN2012) et du huitième Congrès cubain de
la spécialité, a expliqué à l’AIN quels ont été les efforts
réalisés par le pays pour garantir gratuitement cette méthode
thérapeutique aux petits malades, bien qu’un an de traitement
représente, pour l’état cubain, un coût de plus de dix mille
dollars
Carvajal, qui est
également le chef du département d’endocrinologie pédiatrique de
l’Institut National d’Endocrinologie (INEN), a précisé qu’à
Cuba, il existe une consultation nationale pour ce type de
patients, après qu’ils aient été diagnostiqués dans les hôpitaux
provinciaux, afin de confirmer le diagnostic et d’indiquer
l’application du produit glandulaire.
Cette année, les deux
Congrès, dont la devise est « Pour une meilleure qualité des
soins aux patients souffrant de maladies endocrines », sont
dédiés à l’étude de thèmes comme les test néo-natals,
l’attention aux malades souffrant d’endocrinopathies ou de
problèmes métaboliques, le diagnostic précoce, la tyroïde et la
santé reproductive.
Pour l’occasion se
sont réunis, au Palais des Conventions de La Havane, plus de
mille délégués d’une vingtaine de pays. De plus, un certain
nombre d’entreprises, de laboratoires pharmaceutiques et de
compagnies travaillant pour ce secteur y exposent des produits,
des médicaments et de technologies, a expliqué le Chercheur
Titulaire de Mérite de l’INEN.
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