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Parlementaires de Cuba et de Mexico : continuer sur le chemin du bien commun
La Havane, 3 mai (ACN) - Pour un groupe de parlementaires de Cuba et de Mexico viennent de commencer, jeudi dernier, à La Havane, deux jours de débats et de dialogue afin de renforcer la relation historique existante entre les deux pays et d’explorer de nouvelles voies permettant d’élargir et de développer plus encore les liens entre les nations.


 

 

Confiance, compréhension, respect, solidarité et la recherche du bien commun seront les devises de la treizième réunion interparlementaire Cuba – Mexico, inaugurée à la Maison Benito Juarez du centre historique de la capitale de la plus grande des îles antillaises, qui poursuivra ses sessions de travail dans plusieurs sites de ce quartier havanais.

Le président de l’Assemblée Nationale du Pouvoir Populaire, Ricardo Alarcón, a expliqué que l’ordre du jour donne la priorité aux relations bilatérales et aux moyens de permettre aux deux organes législatifs de continuer sur ce bon chemin, sans qu’ait été exclue l’analyse de la situation mondiale, entre autres en ce qui concerne l’environnement, l’éducation et les thèmes économiques.

Il a remercié Mexico pour son amitié et son soutien de toujours et il a déclaré qu’à son avis, ce forum offrait également une opportunité de célébrer ensemble les résultats du sommet de Cartagena où ce sont les Etats-Unis qui se sont trouvés isolés dans leurs tentatives de bloquer Cuba et de l’exclure, non seulement d’une réunion mais, en fait, du futur de l’Amérique.

Alarcon a offert aux parlementaires du pays voisin des détails sur le complexe processus de transformations, d’ajustements et d’actualisation du modèle économique cubain qui exige un intense travail législatif, administratif mais, surtout, l’action consciente, la constance, l’esprit de travail et la volonté de tous les citoyens.

Il a souligné que cet esprit et toutes les vertus du peuple cubain se voient synthétisées dans l’exemple de leurs cinq héroïques compatriotes captifs de l’empire depuis déjà près de quatorze ans pour avoir combattu le terrorisme et il a donné des précisions sur la situation de René González, Antonio Guerrero, Ramón Labañino et Fernando González.

Dans ses propos, Eusebio Leal, qui est le président du groupe parlementaire d’amitié Cuba – Mexico, leur a également rendu hommage, en même temps qu’il remerciait, pour son soutien, le peuple mexicain qui a toujours été, pour les cubains, un grand frère qui ne les a jamais abandonnés dans leurs combats et dans leurs rêves.

Le président du Sénat et de la délégation mexicaine à la treizième réunion interparlementaire (la première avait eu lieu en 1996) a déclaré que ce rendez-vous leur donnait l’occasion de rouvrir des espaces de dialogue,  de débattre sur des thème d’une importance vitale et de renforcer l’amitié existante entre les deux peuples.

Il a également déclaré que la rencontre pouvait et devait être une contribution, menée à partir de la diplomatie parlementaire, à l’accroissement de la cohésion et de la coopération, non seulement de Cuba et Mexico, mais aussi de toutes les nations de l’Amérique Latine et des Caraïbes. 

Deux autres orateurs, le député Carlos Flores, coprésident de la délégation mexicaine et César Leal, président de la Commission des Relations Extérieures Amérique Latine et Caraïbes du Sénat mexicain, ont déclaré qu’ils considéraient que Cuba offrait un exemple de dignité et qu’elle était une référence pour le combat pour la justice et le bien-être humain, et pour la défense de la souveraineté des peuples.

Flores a fait allusion aux nombreux succès de la nation caribéenne en matière de développement humain, malgré les pernicieuses conséquences de cinquante ans du blocus impérial dont il a dit que c’était une lamentable création de la « guerre froide » et la plus abominable mesure de toute l’histoire des agressions contre un pays en temps de paix.

Il a déclaré que le rendez-vous lui semblait être un bon moment pour dialoguer sur le futur des relations bilatérales, sur les possibilités de croissance de la coopération économique et des échanges commerciaux, scientifiques, techniques et culturels et, dans le domaine de la politique, et pour apporter leur soutien à Cuba à une insertion digne, relevante et sur un pied d’égalité dans un système interaméricain rénové dans ses règles mais, aussi, dans ses intentions.

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