C’est dans l’espace
« Cinématographe Lumière » de la Maquette de La Havane, dédié au
septième art, que seront présentées les œuvres sélectionnées
parmi lesquelles se trouvent certains des films produits en
Équateur qui ont obtenu les plus grand succès depuis l’an 2000.
Parmi elles se
trouvent "Esas no son penas" (2007), de Anahí Hoeneisen et
Daniel Andrade, "La piel de la Morojas" (2009), de Jorge
Vivianco, "A tus espaldas" (2011) de Tito Jara, et "Abuelos"
(2010), de Carla Valencia.
Un bon nombre des
films qui arriveront à La Havane sont déjà passés avec succès
sur les écrans internationaux, comme c’est, par exemple, le cas
pour le documentaire « Abuelos » qui a obtenu, en avril, le Prix
Spécial du Jury à la Rencontre de Cinéma Sud-américain de
Marseille (France).
Le public cubain aura
ainsi la possibilité d’évaluer sans intermédiaires le niveau de
développement atteint, ces dernières années, par l’industrie du
cinéma équatorien, dont le total de productions des dix
dernières années dépasse le total de celles qui avaient été
réalisées dans tout le vingtième siècle.
La sélection démontre
l’existence d’un cinéma équatorien qui se préoccupe pour les
besoins concrets de la vie et où la défense de l’identité
nationale passe devant les préférences pour la culture étrangère
et, principalement, la culture occidentale.
Dariana Rodríguez,
chargée de presse de l’événement culturel, a expliqué à l’AIN
qu’au programme ont été prévus des espaces de discussion et de
dialogue avec des professionnels, sans compter les habituels
débats critiques qui se réalisent dans ce centre.