Le journaliste et
activiste politique se référait à la suppression du panneau
installé à la demande de l’Alliance José Marti et de Radio
Miami, qui s’est produite à la suite de menaces proférées par
des groupes de l’extrême droite anti-cubaine contre la compagnie
propriétaire de l’espace publicitaire situé au coin de l’Avenue
17 et de la première Rue du Southwest, a informé l’agence Prensa
latina.
Le panneau
publicitaire, situé dans le cœur du quartier baptisé « La petite
Havane », demandait la libération de René González, Ramón
Labañino, Antonio Guerrero, Fernando González et Gerardo
Hernández, les cinq patriotes cubains qui avaient été arrêtés,
en 1998, à Miami et qui avaient été condamnés, en 2001, à de
très lourdes peines allant de quinze ans de prison a une double
condamnation à perpétuité plus quinze ans, pour avoir combattu
le terrorisme.
Jusqu’à quand une
infime minorité dictera-t-elle et imposera-t-elle, par ses
menaces de violence, ses absurdes critères à toute une
communauté de plus de deux millions de personnes, demande le
directeur de
www.areitodigital.net .
Tant que cela
continuera, nous, ceux qui nous opposons aux idées, aux méthodes
et aux objectifs des terroristes et de leurs alliés du monde de
la politique et de la presse, nous continuerons de faire notre
travail dans ces terribles conditions, comme nous l’avons fait
ces trente-cinq dernières années, a souligné l’éditorialiste
cubain résidant en Floride.
Ce panneau
publicitaire est la seconde action publique de ce type réalisée
par Radio Miami et par l’Alliance José Marti qui, auparavant
avaient fait publier des annonces en faveur de la libération des
Cinq Héros dans les quotidiens El Nuevo Herald et The Miami
Herald, et l’Alliance a également commenté que les forces
anti-cubaines se trouvent actuellement embourbées dans un
incroyable exercice d’intolérance et de dénigrement contre
Oswaldo Guillén, le manager des Marlins, l’équipe de baseball de
Miami, qui avait déclaré à la revue Times qu’il aimait et qu’il
respectait le leader historique de la Révolution cubaine Fidel
Castro.
Guillen s’est vu
contraint de s’aplatir moralement devant tous ces gens pour
pouvoir conserver son poste de manager et son contrat de quatre
ans pour dix millions de dollars.
Il a été suspendu
pendant cinq matchs et les cent mille dollars qu’il aurait dû y
gagner ont été donnés aux organisations d’extrême droite qui
exigent qu’il soit mis à la porte.