La nouvelle a été
annoncée au cours de la rencontre d’Aguiar avec son homologue
cubain, Bruno Rodríguez Parrilla, qui s’est déroulée dans les
locaux de la Chancellerie cubaine. Il a commenté que la
présidente brésilienne avait décidé de réaliser, en cette année
2012 qui est sa seconde année à la présidence de son pays, son
premier voyage à l’extérieur, en se rendant d’abord à Cuba puis
à Haïti.
Il a déclaré que sa
visite à La Havane « offre la possibilité de développer et
d’approfondir le dialogue politique bilatéral, fondé sur la
confiance que nous avons élevée à des niveaux sans précédents ».
Patriota a ratifié le
désir et l’engagement du géant sud-américain de participer au
développement de la nation antillaise et de parvenir à une
coopération plus étroite, spécialement dans le secteur de la
santé.
Il a souligné
l’importance de la position de leader régional occupée par Cuba
et de la force de sa présence à échelle globale, et souligné la
responsabilité des deux pays en ces moments de croissance et de
développement économique, social et environnemental de
l’Amérique Latine.
Bruno Rodríguez
Parrilla s’est félicité de l’excellent état des relations
bilatérales et du rôle que joue la république sud-américaine
dans le monde, ainsi que du poids de sa présence sur la scène
internationale, sur des thèmes aussi cruciaux que la
préservation de la paix et le changement climatique.
Il s’est référé au
rythme soutenu de croissance observé, ces dernières années, dans
les relations économiques bilatérales, qui a converti le Brésil
en l’un des partenaires les plus importants de Cuba dans les
domaines du commerce et des investissements.
Il a reconnu la
valeur de la posture de fermeté de ce pays en défense du droit
international et des principes et objectifs de la Charte des
Nations Unies, et il l’a remercié pour son vote traditionnel de
condamnation du blocus des États-Unis contre Cuba et de défense
des normes du libre commerce et de la liberté de navigation.
Le chancelier Antonio
de Aguiar Patriota avait été préalablement reçu par les
vice-présidents du Conseil des Ministres Marino Murillo et
Ricardo Cabrisas, avec lesquels il avait soutenu des
conversations.