ACCUEIL

NOUVELLE

   

Météo

Fidel Castro

Discours et réflexions

 

 

Trop de difficultés dans le contrôle du bétail : il est urgent de trouver des solutions

La Havane, 8 novembre (ACN) - L’incorrect contrôle de la masse bovine et l’insuffisante surveillance du bétail appartenant au secteur d’état et aux particuliers est un problème qui a pris des proportions importantes, indique le quotidien Granma qui vient de publier un second article sur le sujet.


Elena Milián Salaberri

 

Comme illustration de la taille du désordre qui règne, il suffit de mentionner l’une des opérations réalisées par la police et le bureau du procureur de la province de Camagüey qui a permis de désarticuler une équipe de délinquants spécialisés dans le vol de bétail dans la municipalité de Guaimaro.


Le bétail volé, en tout 69 bovins obtenus comme résultat de cinq délits successifs, avait été ensuite conduit jusqu’à la province de Las Tunas, en leur faisant parcourir entre 7 et 35 km pendant la nuit.


Cependant, même si les chemins choisis passaient par des endroits très retirés, si la garde ouvrière, les patrouilles de paysans de la zone et les autres forces impliquées dans le travail de prévention et de lutte contre le délit avaient correctement fonctionné, il aurait été impossible de le faire, indique le quotidien.


Comment comprendre, ajoute l’auteur de l’article, sans tenir compte de la désorganisation qui règne dans ce secteur, que sur 26 bovins illégalement sacrifiés de l’entreprise Cubaquivir de Pinard el Rio, seul trois avaient été dénoncés à la police ?


Il semble bien, écrit-il, que l’incompétence règne parmi ceux qui devraient veiller à l’accomplissement de leurs obligations mais, malheureusement, les exemples de ce type abondent, toujours au détriment de l’économie nationale.


C’est la raison pour laquelle le journaliste considère que le problème devrait être traité avec la priorité maximum, afin de palier l’absence d’effectivité des mécanismes de supervision établis par le Ministère de l’Agriculture pour les entreprises qui en dépendent et l’irresponsabilité des paysans quant à la surveillance des troupeaux.


Le vice-ministre chargé du programme Intégral d’Élevage, Jesús García, a expliqué qu’en 2012, les contrats seront passés producteur par producteur et qu’il y sera inclus les volumes d’aliment pour bétail devant être semés et l’indication, dans ses dispositions, de la responsabilité matérielle du contenu du contrat signé par ces producteurs.


Il a pourtant indiqué que la tâche ne sera pas facile car les pronostics pour la prochaine période sèche laissent à penser que seulement 49% de la base alimentaire dont l’élevage a besoin est actuellement garantie. Par exemple, a-t-il expliqué, dans la province de Camagüey, des 74 000 ha nécessaires, on ne peut compter actuellement que sur 20 000 ha.
 

Send the Article

Imprimir
 
  •  

  •