La décision, qui a été adoptée au cours de la
trente-sixième Conférence Générale de l’organisation, réunie à
son siège de Paris, constitue une reconnaissance du rôle joué
par le pays antillais sur la scène internationale, a déclaré la
diplomate à l’agence Prensa Latina.
La réélection est gratifiante mais, en même temps, elle nous
engage, plus que jamais, à poursuivre notre labeur, surtout au
moment où Washington a décidé de suspendre le paiement de ses
contributions à l’UNESCO après qu’ait été adoptée la décision
d’accepter la Palestine comme membre de plein droit de
l’organisation, a déclaré la fonctionnaire.
Dans ses Réflexions, publiées par la presse nationale et
internationale, le leader de la Révolution cubaine, Fidel
Castro, a affirmé que personne ne pouvait s’étonner de cette
cynique décision du gouvernement étasunien, à laquelle on
pouvait s’attendre, de suspendre toute aide économique à
l’institution. C’est « un fait parmi tant d’autres qui témoigne
de la totale absence d’éthique de la politique yankee », a
estimé Fidel.
Le Conseil, formé de 58 nations, est élu tous les quatre ans. Il
est chargé de l’exécution des décisions adoptées par la
Conférence Générale, actuellement réunie depuis le 25 octobre et
jusqu’au 10 novembre prochain.
Les pays qui représentent la région de l’Amérique Latine et les
Caraïbes sont le Brésil, l’Équateur, Mexico et Cuba.