Lors de la cérémonie,
organisée à la Maison de l´ALBA pour le 201ième anniversaire de
l´indépendance équatorienne, et à laquelle ont assisté les
représentants de plusieurs sièges diplomatiques, Ponce a rappelé
l´alerte, lancée par le leader de la révolution cubaine à tous
les peuples et à tous les gouvernements du monde, de persuader
le président des États-Unis, Barack Obama, de ne pas donner le
feu vert à un conflit armé.
L´orateur a rappelé que la
Révolution de Quito du 10 août 1809, connue comme le premier cri
d´indépendance de l´Amérique du Sud, est un événement historique
antérieur à la fondation de la République de l´Équateur, mais
d´une telle transcendance que c´est cette date qui a été choisie
pour célébrer sa fête nationale.
Ponce a évoqué l´héroïsme de
l´armée populaire, alors constituée d´artisans de d´agriculteurs
qui, aux côtés des élites créoles, ont défié les forces du roi
d´Espagne pour arriver à conquérir leur autonomie.
C´est cet exemple qui,
aujourd´hui guide le processus transformateur qui se déroule en
Équateur sous la direction de son président Rafael Correa, et
dont se bénéficient les enfants et les couches les plus pauvres
et les plus marginalisées de la société, a déclaré
l´ambassadeur.
Le Conservateur de la Ville
de La Havane, Eusebio Leal Spengler, a expliqué qu´Haïti avait
été ¨le mal nécessaire¨ qui avait impulsé les changements
révolutionnaires qui se sont ensuite produits en Amérique
Latine, avec la levée en armes des indigènes du sud du
continent.
De plus, en cette année de
célébration du bicentenaire de l´indépendance de plusieurs pays
d´Amérique du Sud, Léal a remémoré l´immense figure d´hommes
comme le Libérateur Simón Bolívar, José Martí, Eloy Alfaro,
Antonio José de Sucre, ou le héros sans tombe Tupac Amaru, des
figures clef dans ce processus ¨de douloureuse marche vers la
liberté¨.