Au cours de l´inauguration
qui s´est déroulée dans les locaux de l´Hôtel Golden Tulip, le
chancelier brésilien Celso Amorim a affirmé que les
gouvernements sont les responsables de la mise en place de
politiques publiques qui favorisent l´amélioration de la
situation féminine et de sa participation politique, économique
et sociale, nous informe l´agence Prensa latina.
Il a ajouté qu´est devenue
nécessaire, quinze ans après la quatrième Conférence sur la
Femme organisée en 1995 en Chine, la réalisation d´un nouveau
pas dans la direction de leur juste reconnaissance qui, a-t-il
rappelé, avait été consacrée comme un objectif stratégique de
développement.
À Cuba, pays qui constitue un
paradigme sur ce sujet pour tout l´hémisphère, après 1959, année
du triomphe de la révolution, la situation de la femme a été
soumise à une série de transformations qui lui ont permis
d´assumer des rôles traditionnellement réservés aux hommes dans
les domaines du travail, de l´éducation, de la politique et de
la position sociale.
L´île antillaise a été le
premier pays qui a signé la Convention sur l´Élimination de
toutes les formes de discrimination contre la femme, et le
second qui l´a ratifiée.
La Conférence doit se terminer vendredi avec la signature du
¨Consensus de Brasilia¨. Elle a compté avec la participation de
plus de 800 délégués de 33 pays différents de la CEPAL et d´une
centaine d´organisations non gouvernementales du monde entier.
La présidence est assumée par
le Brésil et les délégations d´Antigua et Barbuda, de
l´Argentine, de Barbade, du Chili, de Costa Rica, de l´Équateur,
de San Salvador, de l´Espagne, de la Jamaïque, du Panama, du
Paraguay, du Pérou, de la République Dominicaine, de Trinidad et
Tobago, de l´Uruguay et du Venezuela accompagnent celle de Cuba
à la vice-présidence.
La représentation cubaine y
est assumée par la secrétaire générale de la Fédération des
femmes Cubaines, Yolanda Ferrer, accompagnée, entre autres, de
Rebeca Cutié, fonctionnaire du Ministère du Commerce Extérieur,
du conseiller de l´ambassade de Cuba au Brésil Alexis Bandrich,
et de la conseillère culturelle Maura Juampere.