La remise du prix a été
réalisée par la vice-présidente de l´UPEC Bárbara Doval, lors
d´une cérémonie solennelle. Elle a souligné les mérites
d´Armando Hart, également président de la Société Culturelle
José Marti, son exemplarité et sa fidélité illimitée à l´œuvre
révolutionnaire.
Les journalistes cubains ont également rendu hommage à sa
préoccupation continue de divulguer l´œuvre de José Marti et les
apports qu´il a fait à la construction d´une société pour
laquelle la valeur humaine suprême est la justice.
Le vice-président de l´UPEC Juan Marrero a affirmé que la remise
du prix était le juste paiement d´une dette envers une personne
qui, depuis les premiers moments du combat contre la dictature
de Fulgencio Batista, s´est occupé, aux côtés du Commandant
Fidel Castro, de la presse révolutionnaire.
Armando Hart Dávalo a remercié tous les professionnels de la
presse et il leur a recommandé de maintenir un dialogue
approfondi avec l´œuvre de l´Apôtre de la Révolution cubaine
dans les Clubs José Marti qui doivent fonctionner dans chacun
des organes de presse de l´île.
Tubal Paez, pour sa part, a déclaré que le véritable hommage que
peuvent rendre les journalistes cubains à Hart Dávalos est de
convertir la pensée de José Marti en un étendard de combat.
Le Prix à la Dignité est, depuis 2004, décerné de manière
exceptionnelle à des personnalités qui se sont converties en
paradigme par leur action héroïque ou par une trajectoire
extraordinaire au service du journalisme et de la Patrie. Il a
déjà été décerné antérieurement au Commandant en chef Fidel
Castro, ainsi qu´à Néstor Baguer, à Ernesto Vera et à Carlos
Lechuga, et également à Virgilio Martínez, à Nydia Sarabia, à
Tomás Álvarez de los Ríos y à Nicolás de la Peña. Il a été
également décerné pos mortem au journaliste équatorien Carlos
Bastidas.